mercredi 12 novembre 2008
Le PS, Mélenchon et le NPA...
PARIS, 7 nov 2008 (AFP) - Alain Krivine, porte-parole de la LCR, a affirmé vendredi que le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) qui sera fondé en janvier sera "ouvert à une discussion" en vue des européennes avec Jean-Luc Mélenchon et Marc Dolez, qui viennent de quitter le PS, mais sur des "bases claires". "Pour les élections européennes" de juin 2009, "nous sommes ouverts à la discussion mais sur des bases claires", a affirmé à l’AFP M. Krivine. Le débat de fond "doit porter sur les revendications et sur une participation à une coalition gouvernementale avec les sociaux-démocrates", a indiqué M. Krivine, rappelant que son parti est totalement opposé à une entrée au gouvernement. Claquant la porte du PS, le sénateur Jean-Luc Mélenchon et le député Marc Dolez ont décidé de créer une nouvelle force "sans concession face à la droite", avec notamment les forces anti-traité de Lisbonne qui veulent former "un front de gauche" aux européennes de 2009, notamment le NPA et et le PCF. M. Krivine a par ailleurs estimé que le départ du PS des deux élus de l’aile gauche du PS "montre qu’il n’y a aucun redressement possible du Parti socialiste", qui a "une évolution libérale évidente".
mercredi 5 novembre 2008
Déclaration d’Olivier Besancenot à propos des élections américaines
Déclaration d’Olivier Besancenot à propos des élections américaines
Dans un pays dont l’histoire est marquée par le rejet de la minorité noire, l’esclavage, la ségrégation, les discriminations, la victoire de Barak Obama est vécue comme une victoire symbolique majeure contre le racisme. Une page se tourne. Cette victoire marque aussi le puissant discrédit qui frappe l’équipe sortante au pouvoir, celle de Bush. Malgré les gesticulations pour s’en démarquer, Mac Cain incarnait la continuité d’une politique usée jusqu’à la corde, antisociale et belliciste. Nous nous félicitons de la claque magistrale que les républicains viennent de recevoir. La puissante volonté de changement dans un pays qui se trouve au cœur de la crise qui secoue le capitalisme a nourri une mobilisation populaire extrêmement forte sur le terrain électoral. Mais l’avenir n’en sera pas pour autant rose pour les travailleurs états-uniens. Barak Obama, c’est le candidat qu’a choisi une grande partie de la classe possédante et des milieux d’affaire de ce pays pour prendre des mesures de sauvetage du capitalisme et de leurs intérêts. Signe qui ne trompe pas, jamais aucun candidat n’avait levé autant d’argent pour sa campagne. Son parti, le parti démocrate, c’est un des deux partis du système et aucune mesure favorable aux travailleurs ne figure à son programme. Nous souhaitons que la liesse populaire ouvre la voie à la résistance face à la politique que va mettre en œuvre Obama, à la mobilisation pour imposer des mesures sociales face à la crise et le retrait immédiat des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan.
Dans un pays dont l’histoire est marquée par le rejet de la minorité noire, l’esclavage, la ségrégation, les discriminations, la victoire de Barak Obama est vécue comme une victoire symbolique majeure contre le racisme. Une page se tourne. Cette victoire marque aussi le puissant discrédit qui frappe l’équipe sortante au pouvoir, celle de Bush. Malgré les gesticulations pour s’en démarquer, Mac Cain incarnait la continuité d’une politique usée jusqu’à la corde, antisociale et belliciste. Nous nous félicitons de la claque magistrale que les républicains viennent de recevoir. La puissante volonté de changement dans un pays qui se trouve au cœur de la crise qui secoue le capitalisme a nourri une mobilisation populaire extrêmement forte sur le terrain électoral. Mais l’avenir n’en sera pas pour autant rose pour les travailleurs états-uniens. Barak Obama, c’est le candidat qu’a choisi une grande partie de la classe possédante et des milieux d’affaire de ce pays pour prendre des mesures de sauvetage du capitalisme et de leurs intérêts. Signe qui ne trompe pas, jamais aucun candidat n’avait levé autant d’argent pour sa campagne. Son parti, le parti démocrate, c’est un des deux partis du système et aucune mesure favorable aux travailleurs ne figure à son programme. Nous souhaitons que la liesse populaire ouvre la voie à la résistance face à la politique que va mettre en œuvre Obama, à la mobilisation pour imposer des mesures sociales face à la crise et le retrait immédiat des troupes américaines d’Irak et d’Afghanistan.
mardi 4 novembre 2008
Lycéennes, Lycéens,
Alors que l’Etat vient au secours des banques, assurances et sociétés de crédits en leur balançant 360 Milliards d’Euros appartenant au peuple, il ne vient toujours pas au secours de nos lycées en pleine décomposition. Pire, il les liquide pour avoir toujours plus d’argent à donner aux plus riches au détriment de notre scolarité.
Avec environ 80000 postes supprimés d’ici 5 ans, les conséquences sont claires : classes encore plus surchargées, profs encore moins disponibles, suppressions d’options et de filières…Alors que l’école devrait donner aux jeunes un maximum de connaissances, le gouvernement a supprimé la plupart des BEP (2 ans d’études), le cycle BEP (2 ans) et Bac Pro (2 ans) et réduit à un seul cycle le Bac Pro qui ne dure désormais plus que 3 ans.
Cette année, Darcos annonce aussi le « Nouveau Lycée ». Cette réforme contient le découpage de l’année en semestres (avec évaluation et réorientation possible à chaque fois), la suppression des filières pour faire son Bac à la carte et une intégration progressive du « monde de l’entreprise » dans les cours et dans le financement.
Le bac n’est donc plus réellement national. Le lycée devient alors une machine à trier les jeunes entre une minorité de futurs décideurs (bacheliers d’un bon lycée) et une masse de futurs travailleurs précaires (bacheliers en seconde zone et jeunes exclus en cours de route par ce système inégalitaire).
Le 10 novembre, allons donc tous manifester à 13h30 au Champs de Mars pour :
-des classes de 25 élèves maximum,
-le maintient de toutes les filières et options,
-le maintient d’un Bac national et qualifiant pour tous,
-le rétablissement du BEP en 2 ans et du Bac Pro en 4 ans,
-l’arrêt des restrictions budgétaires et l’embauche des personnels nécessaires pour un enseignement 100% public de qualité.
Avec environ 80000 postes supprimés d’ici 5 ans, les conséquences sont claires : classes encore plus surchargées, profs encore moins disponibles, suppressions d’options et de filières…Alors que l’école devrait donner aux jeunes un maximum de connaissances, le gouvernement a supprimé la plupart des BEP (2 ans d’études), le cycle BEP (2 ans) et Bac Pro (2 ans) et réduit à un seul cycle le Bac Pro qui ne dure désormais plus que 3 ans.
Cette année, Darcos annonce aussi le « Nouveau Lycée ». Cette réforme contient le découpage de l’année en semestres (avec évaluation et réorientation possible à chaque fois), la suppression des filières pour faire son Bac à la carte et une intégration progressive du « monde de l’entreprise » dans les cours et dans le financement.
Le bac n’est donc plus réellement national. Le lycée devient alors une machine à trier les jeunes entre une minorité de futurs décideurs (bacheliers d’un bon lycée) et une masse de futurs travailleurs précaires (bacheliers en seconde zone et jeunes exclus en cours de route par ce système inégalitaire).
Le 10 novembre, allons donc tous manifester à 13h30 au Champs de Mars pour :
-des classes de 25 élèves maximum,
-le maintient de toutes les filières et options,
-le maintient d’un Bac national et qualifiant pour tous,
-le rétablissement du BEP en 2 ans et du Bac Pro en 4 ans,
-l’arrêt des restrictions budgétaires et l’embauche des personnels nécessaires pour un enseignement 100% public de qualité.
Tous ensemble pour refuser de payer leur crise !Alors que les milliards coulent à flot pour les banquiers et les patrons, les salariés sont invités à payer les frais de la crise du système capitaliste. Présenté le 28 octobre, le troisième volet du « plan anti-crise », soi-disant destiné à soutenir l’emploi, se résume à de nouvelles attaques contre la majorité de la population.
Sarkozy n’a rien dit sur les licenciements collectifs et les plans sociaux qui s’accumulent dans l’automobile, la vente par correspondance, le bâtiment et d’autres secteurs. Il n’a nullement remis en cause les 30 000 suppressions d’emplois dans la fonction publique. Par contre, il utilise cyniquement la baisse du pouvoir d’achat et la hausse du chômage pour détruire un peu plus les garanties collectives et les droits sociaux.
Les patrons en rêvaient…
Ainsi, la relance des contrats aidés signifie transférer sur le budget de l’Etat le coût de milliers d’emplois supprimés par le patronat. Cette mesure, tout comme les nouvelles facilités données pour embaucher en CDD, aggrave la casse du droit du travail en favorisant l’emploi précaire et sous-payé au détriment d’un emploi décent.
S’y ajoutent la loi devant autoriser le travail le dimanche et, maintenant, les premiers pas en vue de repousser l’âge de la retraite à… 70 ans ! Ce rêve de patron, Sarkozy et le MEDEF veulent le faire passer dans la réalité. Comme mesure contre le chômage on fait mieux!
Ces décisions ont provoqué un premier tollé chez les syndicats de pilotes qui soulignent la dangerosité de faire travailler jusqu'à 65 ans les pilotes de lignes.
Mais ça ne passera pas comme « une lettre à la poste », pas plus que la privatisation de la poste puisque Guaino, conseiller de Sarkozy, vient d’annoncer le gel de la « réforme » du statut de la Poste. C’est un premier recul qui fait suite au succès de la grève du 23 septembre et à la mobilisation des postiers et de la population contre la privatisation. Nous devons exiger le retrait pur et simple du projet de privatisation de la Poste. Comme nous devons refuser le recul de l'âge de la retraite.
Un plan d’urgence en défense des salariés
Une mobilisation unitaire est nécessaire pour bloquer ces attaques et imposer un plan alternatif. C’est aux privilégiés de payer pour la crise dont ils sont responsables :
· 300 € d’augmentation pour tous, le SMIC à 1500 € net, indexation des salaires sur les prix.
· Interdiction des licenciements (obligation imposée solidairement au patronat de maintenir les contrats de travail), ouverture des livres de compte afin de pouvoir vérifier où va l’argent.
·Retour à la retraite à 60 ans, avec pas moins de 75 % du salaire au bout de 37,5 annuités.
·Pour que le crédit serve aux besoins sociaux et non à la spéculation : nationalisation des banques sans indemnité ni rachat, service public bancaire unique sous le contrôle des salariés et de la population.
·Défense et extension de tous les services publics
3 novembre 2008
mercredi 29 octobre 2008
Sarkozy relance...les attaques contre les travailleurs et la population
Plus d'État au service des riches et du capitalisme
Christine Lagarde avait déjà accordé 10,5 milliards aux principales banques françaises soi-disant pour favoriser la relance du crédit. On a vu comment la Caisse d'épargne comprend cette relance en perdant 695 millions en Bourse.
Sarkozy rajoute 275 milliards aux entreprises en même temps qu'il annonce la mort programmée de la taxe professionnelle. Avec les cadeaux précédents on atteint le chiffre faramineux de 659 milliards.
Champagne au château !
Outre 175 milliards d'investissements directs de l'État, Sarkozy a décidé de créditer les groupes stratégiques de 100 milliards pour mieux les armer dans la concurrence internationale acharnée qui s'annonce. Sa politique industrielle, ce n'est pas plus d'État pour mieux redistribuer les richesses, mais pour mieux mener la guerre économique.
Sarkozy rajoute 275 milliards aux entreprises en même temps qu'il annonce la mort programmée de la taxe professionnelle. Avec les cadeaux précédents on atteint le chiffre faramineux de 659 milliards.
Champagne au château !
Outre 175 milliards d'investissements directs de l'État, Sarkozy a décidé de créditer les groupes stratégiques de 100 milliards pour mieux les armer dans la concurrence internationale acharnée qui s'annonce. Sa politique industrielle, ce n'est pas plus d'État pour mieux redistribuer les richesses, mais pour mieux mener la guerre économique.
Moins d'État pour la population, la protection sociale et les services publics
Le candidat du pouvoir d'achat des milliardaires a déclaré qu'il était hors de question d'augmenter les salaires, les pensions ou les minimas sociaux. En même temps, il essaie de nous convaincre que ses milliards aux patrons ne nous coûteront rien. En fait, le Medef et lui-même nous en adressent la facture.
D'abord le patronat, par une vague de fermetures d'entreprises, de licenciements, de chômage technique et de baisse de salaires.
Le gouvernement ensuite qui, dans le prolongement de l'assouplissement des 35 h et du travail des séniors, prévoit plus de mobilité, le travail le dimanche et continue à réduire les effectifs de la fonction publique. Plus de 8 millions de français vivent déjà avec moins de 700 euros par mois mais le gouvernement n'envisage que 60 000 contrats aidés supplémentaires pour un coût de 150 millions, une distribution d'actions qui dégringolent et une participation aux bénéfices déclarés qui n'existeront plus. On ne peut pas mieux se payer notre tête !
De plus, le petit soldat du Medef a annoncé la mort programmée de la taxe professionnelle payée par les patrons, soit 50% du revenu des communes. Cela veut dire la dégradation des services communaux. Les communes déjà en difficulté à cause d'emprunts douteux augmenteront les impôts locaux comme Paris vient de le décider.
Enfin le gouvernement a autorisé les patrons à reporter le paiement de leurs cotisations aux caisses de la Sécu, retraites, chômage. Ce provisoire qui risque de se prolonger alimentera les trous de ces caisses pendant que les salariés financeront les entreprises par leurs cotisations qui, elles, sont maintenues.
Le candidat du pouvoir d'achat des milliardaires a déclaré qu'il était hors de question d'augmenter les salaires, les pensions ou les minimas sociaux. En même temps, il essaie de nous convaincre que ses milliards aux patrons ne nous coûteront rien. En fait, le Medef et lui-même nous en adressent la facture.
D'abord le patronat, par une vague de fermetures d'entreprises, de licenciements, de chômage technique et de baisse de salaires.
Le gouvernement ensuite qui, dans le prolongement de l'assouplissement des 35 h et du travail des séniors, prévoit plus de mobilité, le travail le dimanche et continue à réduire les effectifs de la fonction publique. Plus de 8 millions de français vivent déjà avec moins de 700 euros par mois mais le gouvernement n'envisage que 60 000 contrats aidés supplémentaires pour un coût de 150 millions, une distribution d'actions qui dégringolent et une participation aux bénéfices déclarés qui n'existeront plus. On ne peut pas mieux se payer notre tête !
De plus, le petit soldat du Medef a annoncé la mort programmée de la taxe professionnelle payée par les patrons, soit 50% du revenu des communes. Cela veut dire la dégradation des services communaux. Les communes déjà en difficulté à cause d'emprunts douteux augmenteront les impôts locaux comme Paris vient de le décider.
Enfin le gouvernement a autorisé les patrons à reporter le paiement de leurs cotisations aux caisses de la Sécu, retraites, chômage. Ce provisoire qui risque de se prolonger alimentera les trous de ces caisses pendant que les salariés financeront les entreprises par leurs cotisations qui, elles, sont maintenues.
Préparer la riposte tous ensemble!!
Sarkozy laisse toutefois percer sa crainte : « nous risquons d'être confrontés partout à la révolte des classes populaires et des classes moyennes. » Eh oui ! Il y aura toujours une mesure de trop qui mettra le feu aux poudres. Et le vaste plan d'attaques contre les salariés de l'automobile pourrait bien y contribuer comme leur mobilisation commence à le montrer.
C'est en tous cas cela qu'il faut préparer et construire : une riposte générale tous ensemble.
C'est en tous cas cela qu'il faut préparer et construire : une riposte générale tous ensemble.
jeudi 23 octobre 2008
Compte-rendu du CAN provisoire des 11 et 12 octobre 2008
Compte-rendu du CAN provisoire des 11 et 12 octobre 2008
Membres du CAN présents : Frédéric (Toulouse), Guillaume (Paris 20 Nord-Est), Loïc (Toulouse), Myriam (Toulouse), Sandra (Pantin), Pierre (Paris 20 Nord-Est), Yvan (Corbeil),Fanny (Toulouse Arsenal), Méredith (Saint Brieuc), Alain (Paris 13), Agathe (Nîmes), François (Paris 13), Béatrice (Bordeaux), Alain (Marseille), Jérôme (Gardannes), Rosie (Marseille), Alex (Rouen), Virginie (Rouen), Jean-Luc (Avignon), Anna (Marseille), Marie Hélène (Fraction étincelle LO), Simon (Fraction Etincelle LO), Robert (Paris 18), Yann (Clamart), Monique (Clamart Sud), Jacques (Mulhouse), Gallia (Alfortville), Helène (Carhaix), Josiane (Paris 9 et 10), Pierre François (Education Nationale), Roselyne (Grenoble), Coralie (Melun), Graziella (Issoire - Brioude - Vichy- Le Puy en Velay - Riom – Montluçon), Olivier (Clermont Auvergne), Jean Philippe (Paris 20), Olivier (Alençon), Sophie (Montpellier), Abdil (L'appel et la pioche), Anne (Paris 18), Christine (Sotteville),, Flavia (Paris 19), Basile (Cheminot), Xavier (Nanterre), Thibaud (Bordeaux III), Edouard (Paris 9 et 10), Jean-François (Montreuil), Céline (Agen), Myriam (Lyon), Dominique (Montbéliard), Camille (Marseille 4-5-6), Daniel (Hautes Alpes Gap Embrun).
1/ Situation politique et campagnes en cours (Intro : Pierre François)
Trois aspects doivent être observés.
1)L’aspect économique.
Nous sommes face à une crise grave, la récession est en cours de généralisation avec un ralentissement économique sans précédant. La crise est à la fois boursière, financière et bancaire et est accompagnée d’un bouleversement politique global. La crise n’est pas seulement dans la sphère du fonctionnement du capitalisme car elle est traduite aujourd’hui en effets politiques.
-Le libéralisme est en crise, les discours portés dans les années 90 sont démontés.
-Le besoin de réformer devient urgent.
Des questions se posent: Quelle est la profondeur de cette crise ? Va-t-on assister à une récession mondiale ? Quels bouleversements politiques va-t-elle entraîner ?
Va-t-on assister à la première récession mondiale ? L’épargne des chinois va-t-elle amortir les effets de la crise et permettre d’éviter, à l’échelle mondiale, une récession ?
Nous sommes dans une période où l’on est amené à décortiquer les rouages du système capitaliste.
2)L’aspect social.
Les théoriciens du tout marché appellent désormais à des règlementations étatiques.
Pour les anticapitalistes, c'est une occasion de démontrer les ravages du système : accélération des licenciements, baisse du pouvoir d’achat, augmentation du chômage...
Cette crise économique survient dans une situation qui paraissait déjà particulièrement difficile.
Le discours porté par le gouvernement qui tend à souligner la différence entre le capitalisme financier et le capitalisme industriel n'est là que pour dissimuler le cœur du problème.
3)L’aspect politique.
Le discours sur la différence entre le capitalisme financier et le capitalisme entreprenarial n'est là que pour dissimuler le cœur du problème.
La vraie question est qu'est-ce que cela va produire? Pour le moment, on assiste à un phénomène de sidération, une difficulté à décortiquer le système, les gens sont assommés de chiffres (amène à une dépolitisation). Cela nécessite d'être observé. Quel va être le type de mobilisation (salon de l'automobile, défense de l'hôpital de Carhaix)?
Il nous faut tenir un discours de mobilisation, prendre des initiatives unitaires mais aussi développer nos propres axes :
-face à la crise bancaire, face aux nationalisations des banques, il faut une réponse globale. On doit demander l'appropriation sociale, publique du système bancaire. La nationalisation ne suffit pas, il faut un service public bancaire, une centralisation du crédit et de l'épargne, savoir où va l'argent, planification des investissements. C’est à la population de décider où doivent être affectés les crédits.
-Sur le pouvoir d'achat : cela reste la campagne centrale alors que Sarkozy a abandonné ce discours. L’augmentation des salaires, l’augmentation des revenus, le partage des profits sont au cœur des questions.
-L'interdiction des licenciements.
Il nous faut nous concentrer sur des mesures simples, faire de l'agitation et des propositions unitaires en direction de toutes les forces sociales et politiques. Il faut être ensemble et nous rassembler, développer nos propres actes autour d’un meeting (OB + représentants du NPA), retransmis sur le net, aura lieu. Il faut sortir une brochure avec notre point de vue sur la crise
CONCLUSION
Remarque préalable : sur les 25 interventions, 7 ont été faites par des femmes.
1) Campagne de rentrée : on reste sur les décisions prises précédemment, mais la fixation d'une journée unique n'est plus d'actualité si on tente d'avoir une démarche unitaire avec d'autres forces. Il faut chercher des points de convergences (sur la défense des salariés) et prendre des initiatives (logique de cascades d'initiatives).
2) Lancer un appel à toute la gauche, les syndicats et les associations, sur la base d'un contenu (proposition sur notre analyse du capitalisme, sur des mesures d'urgence).
Nous devons faire des propositions d'actions aux divers comités.
3) Conférence de presse à 17h avec O.Besancenot et 2 camarades (comité de province + L'appel et la Pioche)
4) Nous devons réfléchir à la mise en place d'un plan d'urgence.
5) Nous devons travailler sur la constitution d'un matériel de fond sur la crise.
2/ Cartes et adhésions
Distribution des cartes:
Les cartes sont distribuées depuis le 14 septembre.
9780 cartes ont été distribuées. D'ici peu, nous atteindrons les 10 000 cartes commandées, couvrant ainsi l'ensemble du territoire (94 départements, hors Corse).
Remontée des adhésions:
Seulement 373 adhésions sont remontées. Les cotisations moyennes sont un peu inférieures à 30 euros selon les premiers chiffres.
CONCLUSION:
Faire remonter le plus vite possible les adhésions effectives pour 2 raisons:
-Manque de fonds pour les activités à venir ( location salles etc...)
-Besoin de faire un bilan d'étape sur l'avancée du processus nécessitant la comptabilité des adhésions remontées.
Envoyer les statistiques anonymes relatives aux adhésions effectives et prévues au sein de chaque comité pour évaluer plus facilement les forces du NPA.
3/ Contacts unitaires
Divers rendez-vous ont été pris:
-Avec la mouvance des collectifs anti-libéraux. (Monique-Guillaume-Yann-Anne)
=> Compte-rendu effectué.
Projet de fédération avec les alternatifs et collectifs unitaires. Des échanges ont eu lieu sur un certain nombre de problématiques (formes, parti, organisation..)
-Avec les alternatifs (Alain, Guillaume, Anne)
=> Compte-rendu effectué.
Sensibilités différentes avec les alternatifs mais intérêt évident pour le NPA malgré la grande méfiance qu'ils ont envers la LCR. Il faut montrer des signes d'ouverture.
-Avec les signataires de la tribune du Monde.(Ingrid, P-F, Monique, Jean-François)
=> Volonté de les rassembler au sein du NPA.
-Avec les communistes unitaires
=> rencontre prévue le 14 octobre à 18h30, compte rendu demandé. Réunion reportée car pas assez de volontaires pour constituer une délégation à cette date.
Certains communistes unitaires sont déjà dans le processus NPA.
-Avec les alternatives libertaires
=> rencontre prévue le 21 octobre
Compte-rendu des interventions:
4)A propos de Politis :
=> entre 500 et 600 participants environ. Le climat de ressentiment lié à l'expérience des collectifs unitaires est moins présent. Nécessité d'une force nouvelle.
=> Proposition d'une date avec compte-rendu. Il ne faut pas ignorer cette force. Attention à ne pas faire un clivage. Il faut continuer à débattre.
=> Désaccord entre nous de l'ordre de la nuance. Nous demeurons offensifs et nous nous rassemblons par le bas
-A propos des actions communes :
=> Il faut des actions et mobilisations unitaires.
=> Lorsque le NPA n'est pas à l'initiative, il n'y a pas de soucis, mais lorsqu'il devient initiateur, il existe des difficultés à rassembler.
-A propos des alliances:
=> Certains projets sont alternatifs, il convient de rester mobiliser sur la constitution du NPA, ceux qui seront intéressés peuvent nous rejoindre.
=> Faire attention aux signes de fermeture (texte de St Ouen sur C. Autain...)
-A propos des élections européennes:
=> à discuter lors de la prochaine réunion du CAN
-A propos de la Fraction Etincelle de L.O.:
=> La situation est nouvelle pour les camarades qui sont exclus de LO. Ils continuent à participer à titre d'observateur. Rencontre prévue pour faire point samedi 25 octobre de 14h à 20h.
- Rencontre à prévoir avec « les Motivés ».
-CONCLUSION:
Succès de la démarche politique du NPA mais nécéssité de continuer à oeuvrer à toutes les convergences possibles.
- Le PCF et LO n'ont toujours pas répondu à notre appel. Possibilité de réactiver des liens lors des manifestations et actions de terrain.
4/ Commission jeune
Introduction:
Décalage entre les jeunes qui se sont mobilisés très vite au sein des commissions « jeunes » et les comités qui ont peu pris en compte la jeunesse.
-Comment arriver à gagner des jeunes NPA?
-Comment organiser, construire et développer les actions?
La jeunesse est un secteur combatif. Les jeunes sont plus que motivés.
La jeunesse c'est l'avenir, il faut sortir des préjugés.
Les jeunes ont un rythme de mobilisation spécifique, ils n'ont pas connu les défaites du passé, ils sont en formation ou récemment dans le monde du travail et à ce titre n'ont pas forcément la même vision du monde du travail et de la lutte. Les rythmes de politisation sont différents. Il existe parmi eux plus de spontanéité à se mettre en action. La question de la formation y a une place très importante puisque les jeunes ont, par la force des choses un manque de connaissance et d'expérience politique.
Les besoins sont donc spécifiques (structuration + efficace sur les facs ou près de chez soi).
Constat bilan NPA jeunes:
50 comités jeunes ont vu le jour (mais ne sont pas tous recensés par le NPA).
Ils militent essentiellement sur les facs, dans les syndicats étudiants. C'est pour beaucoup leur première expérience politique.
Ils ont besoin d'un cadre spécifique pour bien s'exprimer, sans complexe par rapport aux anciens, pour proposer de nouveaux points de vue et pour se coordonner de manière efficace.
Le « secrétariat jeune » existe pour centraliser les expériences, élaborer le matériel et mobiliser les jeunes.
Compte rendu des interventions:
- Réfléchir à une autre organisation que celle LCR-JCR pour le NPA.
Faire attention à l'autonomie d'un groupe = > mise en place d'un petit pouvoir.
-Se poser des questions sur l'intégration des jeunes au sein du NPA.
-Le courant régénérateur des jeunes nous fera avancer. Il faut permettre aux jeunes de nous rejoindre.
-Difficulté de fonctionnement entre le CAN et le secrétariat jeunes. Il faut apprendre à fonctionner ensemble. Différence de sensibilité.
-Difficulté à rompre le fossé générationnel.
-La jeunesse doit être sensibilisée à l'avenir global de la planète.
-On surdimensionne parfois les campagnes pour la revalorisation des diplômes au détriment de la lutte pour la transformation révolutionnaire sociale.
-Il doit y avoir une souplesse de structuration.
-Difficulté de terrain à participer en même temps au comité jeunes et comités locaux.
-Difficulté à toucher les jeunes de certains quartiers déscolarisés.
CONCLUSION GENERALE:
-Il n'est pas question de séparer les jeunes du processus NPA.
Les comités jeunes sont intégrés et inclus dans le NPA (dans toutes les instances du parti).
-Il n'y a pas de volonté de recréer les JCR. Ce sont nos idées qui fédèrent.
-Il existe une pratique militante de la jeunesse parfois spécifique dans son fonctionnement, il faut en tenir compte.
-On doit permettre aux jeunes de se réunir et créer du matériel spécifique.
-En termes de profil politique:
- C'est un système global capitaliste = nous avons besoin d'une mobilisation globale.
-- Le NPA c'est un mouvement d'ensemble avec des intérêts communs.
-On doit convaincre toutes les sections de se mobiliser pour la jeunesse. Il faut des liens.
-Les jeunes doivent avoir un moment pour se rencontrer entre eux, tout en conservant une coordination nationale.
-Les jeunes des quartiers sont tout à fait mobilisables, mais on ne peut pas demander aux jeunes de régler les problèmes des jeunes non scolarisés que les comités n'ont pas réussi à régler.
-L'intervention dans la jeunesse doit être une priorité. Les jeunes doivent pouvoir intervenir quelque soit la structure.
Une rencontre nationale « Jeunes » est prévue le 19 octobre. Les membres du CAN sont invités à s'y rendre et à diffuser l'information auprès des comités.
5/ Affaire Rouillan
Rappel de l'affaire.
Mobilisations prévues:
Création d'un comité unitaire à Marseille avec PCF, LO, Sud, Alternative Unitaire contre la réincarcération de Rouillan.
Conférence de presse mercredi à Paris à l’initiative de « Ne laissons pas faire ».
Rassemblement aux Baumettes prévu mercredi.
Mobilisation importante des comités du NPA 13.
Compte-rendu des interventions
Aucune volonté de réintroduire des éléments du passé.
« Action directe » n'existe plus, si aujourd'hui il existait une pression pour utiliser les méthodes d'Action directe, ce serait vivement combattu.
Manipulation des médias soulignée tout comme la satellisation médiatique. La réincarcération de Rouillan montre qu’on a à faire à une justice d'exception.
Interrogation de certains camarades sur la compatibilité de l'orientation politique de Rouillan et celle du NPA.
Rappel du fait que Rouillan a adhéré sur la base établie par le comité et le principe de participer au processus constituant du NPA.
Il n’ y a pas à refaire son procès.
Toute personne qui souhaite adhérer au NPA le fait sur la base du programme qui est encore en discussion aujourd’hui.
6/ Compte-rendu des commissions (en plénière)
-Commission programme
Constatation des difficultés à percevoir la différence entre « programme » et « orientation ».
Le programme doit aborder l'aspect référentiel.
Plan définitif, réajustement sur les titres des parties.
« programme » transformé par les termes « Principes fondateurs »
Exigence : 5000 signes par partie.
Partie 1
Dénonciation des méfaits du capitalisme. Différents aspects des ravages du capitalisme.
Equilibre entre dénonciation du système et les éléments de la crise qui permettent de faire comprendre notre raisonnement. Il ne faut rien de trop conjoncturel.
Partie 2
« Un autre monde est possible = le socialisme »
Introduire sur le fait que la référence à ce système c'est le socialisme (en terme de rupture avec le cœur du capitalisme).
Il faut expliquer comment s'y prendre.
Partie 3
Comment passer du capitalisme au socialisme.
Il faut traduire le terme de « programme de transition » en termes concrets.
Il faut arriver à dire et illustrer comment on part des besoins de tous, sans être un programme minimum, pour résoudre les difficultés et les souffrances de la majorité en dessinant la société voulue.
Intégrer le fait que cela comporte l'ensemble des dimensions du socialisme (exploitation des salaires, féminisme, internationalisme...) sans en faire un texte d'orientation.
Partie 4
De quel type d'outil a-t-on besoin?
Question de la démocratie dans le parti et de ceux et celles avec qui on agit.
Aller vers un cadre international.
Remarques annexes:
-Les phrases tournaient trop en rond, n'étaient pas assez directes.
-Des éléments n'apparaissent toujours pas : la question stratégique? Créer un parti basé sur quelles bases sociales?
-Il manque une phrase finale avec plus d'ampleur.
-Beaucoup de travail sur la manière de procéder.
-Commission orientation
Exigence: 25000 signes (doit dire beaucoup de choses sans que cela soit trop long pour être lu par un maximum de personnes).
Le plan n'a pas changé.
Choix d'un plus grand développement sur la crise (soit la partie 1) tout en sachant que cela risque d'être déjà obsolète au moment du congrès (réajustement)
4 groupes de travail ont été mis en place pour écrire le texte.
Discussion sur le syndicalisme. Réécriture à prévoir.
La partie 4 sur les européennes est pour l'instant conservée, la question n'est pas encore tranchée.
Il faut réfléchir à quelles revendications mettre en avant.
Commission statuts
Améliorer le texte pour les 8 et 9 novembre.
Soucis de transparence, démocratie, respect des structures de base.
Le débat ne fait que commencer donc beaucoup de retard a été pris.
Thèmes abordés :
1 - Mise en place et modalités d’élection de la future direction NPA Conseil Politique National et articulation avec les différentes structures du parti.
Le CPN :
-Représentatif de tous les militants NPA
-Doit tenir compte de l’hétérogénéité et sensibilités qui le traversent, voire des courants politiques qui désireraient s’organiser en tendances.
-Limiter le nombre de membres de la future direction.
-Une proposition de 150 membres a été avancée et n’a pas fait l’objet de désaccords.
-Trouver un mode de fonctionnement qui permette une bonne représentativité des comités par le regroupement de comités et le regroupement de membres isolés. C’est aux comités de base de décider.
-Mise en place de structures départementales.
-Proposition d’une élection à deux collèges: une partie du CPN serait élue sur la base d’orientations politiques éventuellement structurées en courants, l’autre comme représentation des (regroupements de) comités. Le débat a souligné le double danger d’une formalisation artificielle de courants, notamment pour le congrès de fondation, et d’une “double légitimité” dans laquelle la représentation directe des comités contribuerait à écraser la diversité des expressions politiques.
Fédéralisme et centralisation.
-La Fraction de LO, bien qu’attachée au centralisme démocratique, estime que les statuts doivent permettre à divers courants politiques de continuer à exister dans le futur parti pour vérifier effectivement, dans la pratique et la durée, s’ils peuvent ou non y trouver leur place.
-Mise en place d’un exécutif (secrétariat) discutée (mais fait un très large accord).
2 - La rotation des directions
-Proposition d’une formule qui limite à trois voire deux mandats les postes de direction, C’est à dire 6 ou 4 ans si on fait un congrès tous les 2 ans, et ce en veillant à assurer l’efficacité et une réelle continuité du fonctionnement des instances.
3 - La rotation des permanents.
-Trouver un accompagnement organisationnel et un suivi du CPN qui prenne en compte la formation professionnelle.
-Un mandat semi-permanent peut permettre de ne pas rompre avec l’insertion professionnelle mais n’est pas toujours envisageable.
4 - Le mandat impératif.
-La majeure partie des intervenants s’est exprimée contre le mandat impératif, estimant qu’un mandat impératif peut figer les débats., empêcher la discussion d’aller à fond et d’évoluer au fil des échanges.
5 - La révocabilité
-Doit exister dans toutes les instances exécutives de l’organisation et est garant de l’application démocratique des décisions prises par l’organisation.
6 – La parité dans les instances
-Devra être appliquée au CPN et dans toutes les instances
7 – La structuration des comités
-Quelques interrogations sur la structuration en Comités jeunes.
-Commission sur le nom
Définition de la fonction de la commission: organiser la discussion politique.
Le nom du parti doit refléter l'identité politique du parti.
Trois préoccupations:
-Qu'est ce que l'on veut?
-Avec qui ?
-Comment on y arrive?
Amener à une discussion sur les mot et leur sens.
Passer en revue une série de mots. Quel sens y mettre etc..
CONCLUSIONS GENERALES SUR LES COMMISSIONS
=> Rédaction des textes enrichis par les travaux du week end prévu pour vendredi 16 octobre
= > Mise en place d'un serveur FTP pour héberger les propositions de textes afin que tous puissent y avoir accès.
=> 2 camarades du contrôle de la LCR étaient présents à la commission statut pour mettre à disposition du nouveau parti leurs expériences. Réunion avec les membres du CAN statut prévue pour préparer la coordination de novembre.
7/ Organisation de la coordination du 8 et 9 novembre
Rôle de la coordination nationale du 8 et 9 novembre
La réunion nationale est une réunion de travail et doit donc être plus resserrée que celle de juin.
Il n'y aura pas de vote.
Cette réunion doit permettre de proposer des textes à voter au mois de janvier pour le congrès de fondation.
Participation
-1 délégué par comité ( 2 si impossibilité d'en faire l'économie)
-les membres du CAN doivent être présents pour faire état de leur travail.
Fonctionnement
-Choix de plusieurs commissions qui travaillent en même temps sur les trois texte de congrès puis présentation et compte-rendu du travail en séance plénière. Cela permet à tous les délégués de participer au travail sur les trois textes.
-2 rapporteurs pour chaque commission
Mandat du CAN
Réajustement du CAN en fonction de la réalité des collectifs en novembre ( création de nouveaux comités depuis la coordination de juin) .
Possibilité de faire un roulement au sein du comité lors de la coordination nationale de novembre (laquelle peut être utilisée pour la transition de mandat entre 2 camarades).
Contributions sur les textes
-On favorise les contributions courtes et collectives.
-Il sera renvoyé 3 textes réajustés (probablement le vendredi 17 novembre).
-Les comités ont jusqu'au 7 novembre pour proposer leurs contributions.
-Organisation des commissions thématiques
Etat des lieux des commissions thématiques
Les demandes de rencontres nationales sont un peu désordonnées.
-Commission « jeunes » : prévue le 18 octobre
-Commission « écologie »: en préparation
-Commission « féminisme » en discussion
-Commission « LGBTI »: prévue en novembre
-Commission « quartiers populaires »: après la réalisation d'un 4 pages distribué au forum des quartiers populaires , rencontre à prévoir
D’autres nouvelles créations de commissions ont été évoquées mais sans proposition de rencontre nationale, l’idée est de recenser les commissions de travail existant à la LCR qu’il faudrait conserver et organiser le passage entre celles-ci et le NPA et quelles sont les commissions thématiques à mettre en place ;
-Commission nationale ouvrière de la CNO se réunit le 20 octobre pour discuter de cela après la rencontre nationale des 28 et 29 septembre
-Commission « éducation »: à intégrer dans la commission « salariés », liste de diffusion?
-Commission « défense des libertés, prison, répression »: à prévoir
-Commission « culture » : à l'étude, forte demande
-Commission « formation »: prévue le 7 décembre (pré-réunion le 6 au soir pour les statuts)
Enveloppe de financement des rencontres nationales vues ce week-end: 2000 à 3000 euros/ rencontre
Incitation à se tourner vers l'auto-financement.
Proposer aux commissions existantes de la LCR de faire un texte écrit faisant office de bilan.
Besoin de réfléchir pour préparer l'Université d'Eté du NPA.
8/ Calendrier
-25 octobre: rencontre avec une délégation de la fraction « Etincelle » de Lutte Ouvrière.
-8 et 9 novembre : coordination nationale du NPA à la Plaine St Denis
- 6 et 7 décembre: prochaine réunion CAN
Membres du CAN présents : Frédéric (Toulouse), Guillaume (Paris 20 Nord-Est), Loïc (Toulouse), Myriam (Toulouse), Sandra (Pantin), Pierre (Paris 20 Nord-Est), Yvan (Corbeil),Fanny (Toulouse Arsenal), Méredith (Saint Brieuc), Alain (Paris 13), Agathe (Nîmes), François (Paris 13), Béatrice (Bordeaux), Alain (Marseille), Jérôme (Gardannes), Rosie (Marseille), Alex (Rouen), Virginie (Rouen), Jean-Luc (Avignon), Anna (Marseille), Marie Hélène (Fraction étincelle LO), Simon (Fraction Etincelle LO), Robert (Paris 18), Yann (Clamart), Monique (Clamart Sud), Jacques (Mulhouse), Gallia (Alfortville), Helène (Carhaix), Josiane (Paris 9 et 10), Pierre François (Education Nationale), Roselyne (Grenoble), Coralie (Melun), Graziella (Issoire - Brioude - Vichy- Le Puy en Velay - Riom – Montluçon), Olivier (Clermont Auvergne), Jean Philippe (Paris 20), Olivier (Alençon), Sophie (Montpellier), Abdil (L'appel et la pioche), Anne (Paris 18), Christine (Sotteville),, Flavia (Paris 19), Basile (Cheminot), Xavier (Nanterre), Thibaud (Bordeaux III), Edouard (Paris 9 et 10), Jean-François (Montreuil), Céline (Agen), Myriam (Lyon), Dominique (Montbéliard), Camille (Marseille 4-5-6), Daniel (Hautes Alpes Gap Embrun).
1/ Situation politique et campagnes en cours (Intro : Pierre François)
Trois aspects doivent être observés.
1)L’aspect économique.
Nous sommes face à une crise grave, la récession est en cours de généralisation avec un ralentissement économique sans précédant. La crise est à la fois boursière, financière et bancaire et est accompagnée d’un bouleversement politique global. La crise n’est pas seulement dans la sphère du fonctionnement du capitalisme car elle est traduite aujourd’hui en effets politiques.
-Le libéralisme est en crise, les discours portés dans les années 90 sont démontés.
-Le besoin de réformer devient urgent.
Des questions se posent: Quelle est la profondeur de cette crise ? Va-t-on assister à une récession mondiale ? Quels bouleversements politiques va-t-elle entraîner ?
Va-t-on assister à la première récession mondiale ? L’épargne des chinois va-t-elle amortir les effets de la crise et permettre d’éviter, à l’échelle mondiale, une récession ?
Nous sommes dans une période où l’on est amené à décortiquer les rouages du système capitaliste.
2)L’aspect social.
Les théoriciens du tout marché appellent désormais à des règlementations étatiques.
Pour les anticapitalistes, c'est une occasion de démontrer les ravages du système : accélération des licenciements, baisse du pouvoir d’achat, augmentation du chômage...
Cette crise économique survient dans une situation qui paraissait déjà particulièrement difficile.
Le discours porté par le gouvernement qui tend à souligner la différence entre le capitalisme financier et le capitalisme industriel n'est là que pour dissimuler le cœur du problème.
3)L’aspect politique.
Le discours sur la différence entre le capitalisme financier et le capitalisme entreprenarial n'est là que pour dissimuler le cœur du problème.
La vraie question est qu'est-ce que cela va produire? Pour le moment, on assiste à un phénomène de sidération, une difficulté à décortiquer le système, les gens sont assommés de chiffres (amène à une dépolitisation). Cela nécessite d'être observé. Quel va être le type de mobilisation (salon de l'automobile, défense de l'hôpital de Carhaix)?
Il nous faut tenir un discours de mobilisation, prendre des initiatives unitaires mais aussi développer nos propres axes :
-face à la crise bancaire, face aux nationalisations des banques, il faut une réponse globale. On doit demander l'appropriation sociale, publique du système bancaire. La nationalisation ne suffit pas, il faut un service public bancaire, une centralisation du crédit et de l'épargne, savoir où va l'argent, planification des investissements. C’est à la population de décider où doivent être affectés les crédits.
-Sur le pouvoir d'achat : cela reste la campagne centrale alors que Sarkozy a abandonné ce discours. L’augmentation des salaires, l’augmentation des revenus, le partage des profits sont au cœur des questions.
-L'interdiction des licenciements.
Il nous faut nous concentrer sur des mesures simples, faire de l'agitation et des propositions unitaires en direction de toutes les forces sociales et politiques. Il faut être ensemble et nous rassembler, développer nos propres actes autour d’un meeting (OB + représentants du NPA), retransmis sur le net, aura lieu. Il faut sortir une brochure avec notre point de vue sur la crise
CONCLUSION
Remarque préalable : sur les 25 interventions, 7 ont été faites par des femmes.
1) Campagne de rentrée : on reste sur les décisions prises précédemment, mais la fixation d'une journée unique n'est plus d'actualité si on tente d'avoir une démarche unitaire avec d'autres forces. Il faut chercher des points de convergences (sur la défense des salariés) et prendre des initiatives (logique de cascades d'initiatives).
2) Lancer un appel à toute la gauche, les syndicats et les associations, sur la base d'un contenu (proposition sur notre analyse du capitalisme, sur des mesures d'urgence).
Nous devons faire des propositions d'actions aux divers comités.
3) Conférence de presse à 17h avec O.Besancenot et 2 camarades (comité de province + L'appel et la Pioche)
4) Nous devons réfléchir à la mise en place d'un plan d'urgence.
5) Nous devons travailler sur la constitution d'un matériel de fond sur la crise.
2/ Cartes et adhésions
Distribution des cartes:
Les cartes sont distribuées depuis le 14 septembre.
9780 cartes ont été distribuées. D'ici peu, nous atteindrons les 10 000 cartes commandées, couvrant ainsi l'ensemble du territoire (94 départements, hors Corse).
Remontée des adhésions:
Seulement 373 adhésions sont remontées. Les cotisations moyennes sont un peu inférieures à 30 euros selon les premiers chiffres.
CONCLUSION:
Faire remonter le plus vite possible les adhésions effectives pour 2 raisons:
-Manque de fonds pour les activités à venir ( location salles etc...)
-Besoin de faire un bilan d'étape sur l'avancée du processus nécessitant la comptabilité des adhésions remontées.
Envoyer les statistiques anonymes relatives aux adhésions effectives et prévues au sein de chaque comité pour évaluer plus facilement les forces du NPA.
3/ Contacts unitaires
Divers rendez-vous ont été pris:
-Avec la mouvance des collectifs anti-libéraux. (Monique-Guillaume-Yann-Anne)
=> Compte-rendu effectué.
Projet de fédération avec les alternatifs et collectifs unitaires. Des échanges ont eu lieu sur un certain nombre de problématiques (formes, parti, organisation..)
-Avec les alternatifs (Alain, Guillaume, Anne)
=> Compte-rendu effectué.
Sensibilités différentes avec les alternatifs mais intérêt évident pour le NPA malgré la grande méfiance qu'ils ont envers la LCR. Il faut montrer des signes d'ouverture.
-Avec les signataires de la tribune du Monde.(Ingrid, P-F, Monique, Jean-François)
=> Volonté de les rassembler au sein du NPA.
-Avec les communistes unitaires
=> rencontre prévue le 14 octobre à 18h30, compte rendu demandé. Réunion reportée car pas assez de volontaires pour constituer une délégation à cette date.
Certains communistes unitaires sont déjà dans le processus NPA.
-Avec les alternatives libertaires
=> rencontre prévue le 21 octobre
Compte-rendu des interventions:
4)A propos de Politis :
=> entre 500 et 600 participants environ. Le climat de ressentiment lié à l'expérience des collectifs unitaires est moins présent. Nécessité d'une force nouvelle.
=> Proposition d'une date avec compte-rendu. Il ne faut pas ignorer cette force. Attention à ne pas faire un clivage. Il faut continuer à débattre.
=> Désaccord entre nous de l'ordre de la nuance. Nous demeurons offensifs et nous nous rassemblons par le bas
-A propos des actions communes :
=> Il faut des actions et mobilisations unitaires.
=> Lorsque le NPA n'est pas à l'initiative, il n'y a pas de soucis, mais lorsqu'il devient initiateur, il existe des difficultés à rassembler.
-A propos des alliances:
=> Certains projets sont alternatifs, il convient de rester mobiliser sur la constitution du NPA, ceux qui seront intéressés peuvent nous rejoindre.
=> Faire attention aux signes de fermeture (texte de St Ouen sur C. Autain...)
-A propos des élections européennes:
=> à discuter lors de la prochaine réunion du CAN
-A propos de la Fraction Etincelle de L.O.:
=> La situation est nouvelle pour les camarades qui sont exclus de LO. Ils continuent à participer à titre d'observateur. Rencontre prévue pour faire point samedi 25 octobre de 14h à 20h.
- Rencontre à prévoir avec « les Motivés ».
-CONCLUSION:
Succès de la démarche politique du NPA mais nécéssité de continuer à oeuvrer à toutes les convergences possibles.
- Le PCF et LO n'ont toujours pas répondu à notre appel. Possibilité de réactiver des liens lors des manifestations et actions de terrain.
4/ Commission jeune
Introduction:
Décalage entre les jeunes qui se sont mobilisés très vite au sein des commissions « jeunes » et les comités qui ont peu pris en compte la jeunesse.
-Comment arriver à gagner des jeunes NPA?
-Comment organiser, construire et développer les actions?
La jeunesse est un secteur combatif. Les jeunes sont plus que motivés.
La jeunesse c'est l'avenir, il faut sortir des préjugés.
Les jeunes ont un rythme de mobilisation spécifique, ils n'ont pas connu les défaites du passé, ils sont en formation ou récemment dans le monde du travail et à ce titre n'ont pas forcément la même vision du monde du travail et de la lutte. Les rythmes de politisation sont différents. Il existe parmi eux plus de spontanéité à se mettre en action. La question de la formation y a une place très importante puisque les jeunes ont, par la force des choses un manque de connaissance et d'expérience politique.
Les besoins sont donc spécifiques (structuration + efficace sur les facs ou près de chez soi).
Constat bilan NPA jeunes:
50 comités jeunes ont vu le jour (mais ne sont pas tous recensés par le NPA).
Ils militent essentiellement sur les facs, dans les syndicats étudiants. C'est pour beaucoup leur première expérience politique.
Ils ont besoin d'un cadre spécifique pour bien s'exprimer, sans complexe par rapport aux anciens, pour proposer de nouveaux points de vue et pour se coordonner de manière efficace.
Le « secrétariat jeune » existe pour centraliser les expériences, élaborer le matériel et mobiliser les jeunes.
Compte rendu des interventions:
- Réfléchir à une autre organisation que celle LCR-JCR pour le NPA.
Faire attention à l'autonomie d'un groupe = > mise en place d'un petit pouvoir.
-Se poser des questions sur l'intégration des jeunes au sein du NPA.
-Le courant régénérateur des jeunes nous fera avancer. Il faut permettre aux jeunes de nous rejoindre.
-Difficulté de fonctionnement entre le CAN et le secrétariat jeunes. Il faut apprendre à fonctionner ensemble. Différence de sensibilité.
-Difficulté à rompre le fossé générationnel.
-La jeunesse doit être sensibilisée à l'avenir global de la planète.
-On surdimensionne parfois les campagnes pour la revalorisation des diplômes au détriment de la lutte pour la transformation révolutionnaire sociale.
-Il doit y avoir une souplesse de structuration.
-Difficulté de terrain à participer en même temps au comité jeunes et comités locaux.
-Difficulté à toucher les jeunes de certains quartiers déscolarisés.
CONCLUSION GENERALE:
-Il n'est pas question de séparer les jeunes du processus NPA.
Les comités jeunes sont intégrés et inclus dans le NPA (dans toutes les instances du parti).
-Il n'y a pas de volonté de recréer les JCR. Ce sont nos idées qui fédèrent.
-Il existe une pratique militante de la jeunesse parfois spécifique dans son fonctionnement, il faut en tenir compte.
-On doit permettre aux jeunes de se réunir et créer du matériel spécifique.
-En termes de profil politique:
- C'est un système global capitaliste = nous avons besoin d'une mobilisation globale.
-- Le NPA c'est un mouvement d'ensemble avec des intérêts communs.
-On doit convaincre toutes les sections de se mobiliser pour la jeunesse. Il faut des liens.
-Les jeunes doivent avoir un moment pour se rencontrer entre eux, tout en conservant une coordination nationale.
-Les jeunes des quartiers sont tout à fait mobilisables, mais on ne peut pas demander aux jeunes de régler les problèmes des jeunes non scolarisés que les comités n'ont pas réussi à régler.
-L'intervention dans la jeunesse doit être une priorité. Les jeunes doivent pouvoir intervenir quelque soit la structure.
Une rencontre nationale « Jeunes » est prévue le 19 octobre. Les membres du CAN sont invités à s'y rendre et à diffuser l'information auprès des comités.
5/ Affaire Rouillan
Rappel de l'affaire.
Mobilisations prévues:
Création d'un comité unitaire à Marseille avec PCF, LO, Sud, Alternative Unitaire contre la réincarcération de Rouillan.
Conférence de presse mercredi à Paris à l’initiative de « Ne laissons pas faire ».
Rassemblement aux Baumettes prévu mercredi.
Mobilisation importante des comités du NPA 13.
Compte-rendu des interventions
Aucune volonté de réintroduire des éléments du passé.
« Action directe » n'existe plus, si aujourd'hui il existait une pression pour utiliser les méthodes d'Action directe, ce serait vivement combattu.
Manipulation des médias soulignée tout comme la satellisation médiatique. La réincarcération de Rouillan montre qu’on a à faire à une justice d'exception.
Interrogation de certains camarades sur la compatibilité de l'orientation politique de Rouillan et celle du NPA.
Rappel du fait que Rouillan a adhéré sur la base établie par le comité et le principe de participer au processus constituant du NPA.
Il n’ y a pas à refaire son procès.
Toute personne qui souhaite adhérer au NPA le fait sur la base du programme qui est encore en discussion aujourd’hui.
6/ Compte-rendu des commissions (en plénière)
-Commission programme
Constatation des difficultés à percevoir la différence entre « programme » et « orientation ».
Le programme doit aborder l'aspect référentiel.
Plan définitif, réajustement sur les titres des parties.
« programme » transformé par les termes « Principes fondateurs »
Exigence : 5000 signes par partie.
Partie 1
Dénonciation des méfaits du capitalisme. Différents aspects des ravages du capitalisme.
Equilibre entre dénonciation du système et les éléments de la crise qui permettent de faire comprendre notre raisonnement. Il ne faut rien de trop conjoncturel.
Partie 2
« Un autre monde est possible = le socialisme »
Introduire sur le fait que la référence à ce système c'est le socialisme (en terme de rupture avec le cœur du capitalisme).
Il faut expliquer comment s'y prendre.
Partie 3
Comment passer du capitalisme au socialisme.
Il faut traduire le terme de « programme de transition » en termes concrets.
Il faut arriver à dire et illustrer comment on part des besoins de tous, sans être un programme minimum, pour résoudre les difficultés et les souffrances de la majorité en dessinant la société voulue.
Intégrer le fait que cela comporte l'ensemble des dimensions du socialisme (exploitation des salaires, féminisme, internationalisme...) sans en faire un texte d'orientation.
Partie 4
De quel type d'outil a-t-on besoin?
Question de la démocratie dans le parti et de ceux et celles avec qui on agit.
Aller vers un cadre international.
Remarques annexes:
-Les phrases tournaient trop en rond, n'étaient pas assez directes.
-Des éléments n'apparaissent toujours pas : la question stratégique? Créer un parti basé sur quelles bases sociales?
-Il manque une phrase finale avec plus d'ampleur.
-Beaucoup de travail sur la manière de procéder.
-Commission orientation
Exigence: 25000 signes (doit dire beaucoup de choses sans que cela soit trop long pour être lu par un maximum de personnes).
Le plan n'a pas changé.
Choix d'un plus grand développement sur la crise (soit la partie 1) tout en sachant que cela risque d'être déjà obsolète au moment du congrès (réajustement)
4 groupes de travail ont été mis en place pour écrire le texte.
Discussion sur le syndicalisme. Réécriture à prévoir.
La partie 4 sur les européennes est pour l'instant conservée, la question n'est pas encore tranchée.
Il faut réfléchir à quelles revendications mettre en avant.
Commission statuts
Améliorer le texte pour les 8 et 9 novembre.
Soucis de transparence, démocratie, respect des structures de base.
Le débat ne fait que commencer donc beaucoup de retard a été pris.
Thèmes abordés :
1 - Mise en place et modalités d’élection de la future direction NPA Conseil Politique National et articulation avec les différentes structures du parti.
Le CPN :
-Représentatif de tous les militants NPA
-Doit tenir compte de l’hétérogénéité et sensibilités qui le traversent, voire des courants politiques qui désireraient s’organiser en tendances.
-Limiter le nombre de membres de la future direction.
-Une proposition de 150 membres a été avancée et n’a pas fait l’objet de désaccords.
-Trouver un mode de fonctionnement qui permette une bonne représentativité des comités par le regroupement de comités et le regroupement de membres isolés. C’est aux comités de base de décider.
-Mise en place de structures départementales.
-Proposition d’une élection à deux collèges: une partie du CPN serait élue sur la base d’orientations politiques éventuellement structurées en courants, l’autre comme représentation des (regroupements de) comités. Le débat a souligné le double danger d’une formalisation artificielle de courants, notamment pour le congrès de fondation, et d’une “double légitimité” dans laquelle la représentation directe des comités contribuerait à écraser la diversité des expressions politiques.
Fédéralisme et centralisation.
-La Fraction de LO, bien qu’attachée au centralisme démocratique, estime que les statuts doivent permettre à divers courants politiques de continuer à exister dans le futur parti pour vérifier effectivement, dans la pratique et la durée, s’ils peuvent ou non y trouver leur place.
-Mise en place d’un exécutif (secrétariat) discutée (mais fait un très large accord).
2 - La rotation des directions
-Proposition d’une formule qui limite à trois voire deux mandats les postes de direction, C’est à dire 6 ou 4 ans si on fait un congrès tous les 2 ans, et ce en veillant à assurer l’efficacité et une réelle continuité du fonctionnement des instances.
3 - La rotation des permanents.
-Trouver un accompagnement organisationnel et un suivi du CPN qui prenne en compte la formation professionnelle.
-Un mandat semi-permanent peut permettre de ne pas rompre avec l’insertion professionnelle mais n’est pas toujours envisageable.
4 - Le mandat impératif.
-La majeure partie des intervenants s’est exprimée contre le mandat impératif, estimant qu’un mandat impératif peut figer les débats., empêcher la discussion d’aller à fond et d’évoluer au fil des échanges.
5 - La révocabilité
-Doit exister dans toutes les instances exécutives de l’organisation et est garant de l’application démocratique des décisions prises par l’organisation.
6 – La parité dans les instances
-Devra être appliquée au CPN et dans toutes les instances
7 – La structuration des comités
-Quelques interrogations sur la structuration en Comités jeunes.
-Commission sur le nom
Définition de la fonction de la commission: organiser la discussion politique.
Le nom du parti doit refléter l'identité politique du parti.
Trois préoccupations:
-Qu'est ce que l'on veut?
-Avec qui ?
-Comment on y arrive?
Amener à une discussion sur les mot et leur sens.
Passer en revue une série de mots. Quel sens y mettre etc..
CONCLUSIONS GENERALES SUR LES COMMISSIONS
=> Rédaction des textes enrichis par les travaux du week end prévu pour vendredi 16 octobre
= > Mise en place d'un serveur FTP pour héberger les propositions de textes afin que tous puissent y avoir accès.
=> 2 camarades du contrôle de la LCR étaient présents à la commission statut pour mettre à disposition du nouveau parti leurs expériences. Réunion avec les membres du CAN statut prévue pour préparer la coordination de novembre.
7/ Organisation de la coordination du 8 et 9 novembre
Rôle de la coordination nationale du 8 et 9 novembre
La réunion nationale est une réunion de travail et doit donc être plus resserrée que celle de juin.
Il n'y aura pas de vote.
Cette réunion doit permettre de proposer des textes à voter au mois de janvier pour le congrès de fondation.
Participation
-1 délégué par comité ( 2 si impossibilité d'en faire l'économie)
-les membres du CAN doivent être présents pour faire état de leur travail.
Fonctionnement
-Choix de plusieurs commissions qui travaillent en même temps sur les trois texte de congrès puis présentation et compte-rendu du travail en séance plénière. Cela permet à tous les délégués de participer au travail sur les trois textes.
-2 rapporteurs pour chaque commission
Mandat du CAN
Réajustement du CAN en fonction de la réalité des collectifs en novembre ( création de nouveaux comités depuis la coordination de juin) .
Possibilité de faire un roulement au sein du comité lors de la coordination nationale de novembre (laquelle peut être utilisée pour la transition de mandat entre 2 camarades).
Contributions sur les textes
-On favorise les contributions courtes et collectives.
-Il sera renvoyé 3 textes réajustés (probablement le vendredi 17 novembre).
-Les comités ont jusqu'au 7 novembre pour proposer leurs contributions.
-Organisation des commissions thématiques
Etat des lieux des commissions thématiques
Les demandes de rencontres nationales sont un peu désordonnées.
-Commission « jeunes » : prévue le 18 octobre
-Commission « écologie »: en préparation
-Commission « féminisme » en discussion
-Commission « LGBTI »: prévue en novembre
-Commission « quartiers populaires »: après la réalisation d'un 4 pages distribué au forum des quartiers populaires , rencontre à prévoir
D’autres nouvelles créations de commissions ont été évoquées mais sans proposition de rencontre nationale, l’idée est de recenser les commissions de travail existant à la LCR qu’il faudrait conserver et organiser le passage entre celles-ci et le NPA et quelles sont les commissions thématiques à mettre en place ;
-Commission nationale ouvrière de la CNO se réunit le 20 octobre pour discuter de cela après la rencontre nationale des 28 et 29 septembre
-Commission « éducation »: à intégrer dans la commission « salariés », liste de diffusion?
-Commission « défense des libertés, prison, répression »: à prévoir
-Commission « culture » : à l'étude, forte demande
-Commission « formation »: prévue le 7 décembre (pré-réunion le 6 au soir pour les statuts)
Enveloppe de financement des rencontres nationales vues ce week-end: 2000 à 3000 euros/ rencontre
Incitation à se tourner vers l'auto-financement.
Proposer aux commissions existantes de la LCR de faire un texte écrit faisant office de bilan.
Besoin de réfléchir pour préparer l'Université d'Eté du NPA.
8/ Calendrier
-25 octobre: rencontre avec une délégation de la fraction « Etincelle » de Lutte Ouvrière.
-8 et 9 novembre : coordination nationale du NPA à la Plaine St Denis
- 6 et 7 décembre: prochaine réunion CAN
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